Numéros à appeler en cas de situation d’urgence :
15 → S.A.M.U. : besoin médical urgent, malaise, coma, hémorragie, douleur thoracique, difficultés ou arrêt respiratoires, brûlure, intoxication, ...
17 → Police secours : violences, agression, vol à l’arraché, cambriolage, ...
18 → Sapeurs-pompiers : incendie, fuite de gaz, risque d’effondrement, ensevelissement, électrocution, accident de la route, ...
112 → N° d'appel d'urgence européen : toute urgence nécessitant une ambulance, les services d’incendie ou la police dans un pays de la CEE.
114 → N° d'urgence national pour les personnes sourdes et malentendantesuniquement par SMS ou FAX pour toute personne sourde ou malentendante, victime ou témoin d’une situation d’urgence.

Pour faciliter et accélérer le traitement de votre appel, pensez à préciser ces 3 points : qui je suis ? (Vous êtes victime ou témoin, et donner un numéro de téléphone sur lequel vous restez joignable), où je suis ? (adresse précise de l’endroit où les services doivent intervenir), pourquoi j’appelle ? (les motifs de votre appel


Le Fil année 2018

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Notre actualité en 2018
 

Avril 2018 : Fermeture d’une classe « Pour l’instant, on attend »
Extrait article DNA
Suite à l’annonce en février dernier de la fermeture d’une classe de maternelle à l’école d’Ernolsheim-lès-Saverne (DNA du 06/04/17) , la municipalité a organisé une réunion publique lundi soir.
« L’objectif de cette réunion était de voir si les gens se sentaient concernés ou non par cette fermeture », explique le maire d’Ernolsheim-lès-Saverne, Alfred Ingweiler. Selon ses dires, une trentaine de personnes, dont des membres du conseil municipal, ont répondu à l’invitation de la municipalité. « Il y avait des parents, habitant la commune ou non, dont les enfants sont scolarisés dans notre école, mais aussi quelques grands-parents. » Rappelons que l’école d’Ernolsheim-lès-Saverne, qui compte deux classes (petite/moyenne section maternelle et CE2/CM1), fonctionne au sein du RPI Saint-Michel regroupant également les communes d’Eckartswiller et Saint-Jean-Saverne. À la rentrée prochaine, 89 élèves, répartis dans cinq classes, sont attendus. Pour maintenir ces cinq classes, l’effectif total doit être, selon des critères définis par l’Éducation nationale, de 96. Suite à l’inscription de quatre nouveaux élèves, il ne manquerait donc plus que trois élèves sur l’ensemble du RPI pour maintenir cette cinquième classe en septembre.
« L’idéal serait de trouver des élèves »
À l’issue de la réunion publique, le maire confirme sa volonté de maintenir la classe de maternelle dans sa commune. Précisant qu’il ne s’agit pas de créer « une guerre entre les communes membres du RPI » et insistant sur le « bien-être des enfants », il affirme : « L’idéal serait de trouver des élèves pour conserver cette classe. Nous espérons, par le biais du bouche-à-oreille et la mise en place d’une campagne d’affichage, pouvoir remédier à cette situation. »
Il indique avoir envoyé, vendredi dernier, un courrier au directeur académique du Bas-Rhin afin « de lui demander un rendez-vous pour pouvoir lui exposer de vive voix nos arguments et expliquer notre désaccord ». « On ne va pas manifester dans la rue ni faire de blocage. Pour l’instant, on attend ce rendez-vous. »180411_Fermeture_ClasseLa fermeture d’une des deux classes de l’école d’Ernolsheim-lès-Saverne était au cœur de la réunion publique. Photo DNA

 

Avril 2018 : Fermeture d’une classe de maternelle Un vent de contestation
Extrait article DNA
Suite à l’annonce de la fermeture d’une classe de maternelle à l’école d’Ernolsheim-lès-Saverne, qui fonctionne au sein du RPI (*) Saint-Michel, la municipalité se mobilise et invite les habitants à une réunion publique lundi 9 avril.
La fermeture d’une classe de maternelle au sein du RPI Saint-Michel, regroupant les communes d’Eckartswiller, Ernolsheim-lès-Saverne et Saint-Jean-Saverne, a été annoncée le 1er février, lors d’une réunion entre les maires des trois communes et l’inspectrice de l’Éducation nationale de la circonscription de Saverne, Maryse Zimmermann. Une annonce actée le 15 février par le CTSD (comité technique spécial départemental, en charge de la carte scolaire). « La situation au sein du RPI est claire, indique Maryse Zimmermann. 89 élèves, répartis dans cinq classes, sont attendus à la rentrée prochaine. Pour maintenir ces cinq classes, l’effectif total doit être de 96. » Il manque donc sept élèves. Selon le maire d’Ernolsheim-lès-Saverne, Alfred Ingweiler, quatre nouveaux élèves se sont rajoutés. Ne manqueraient donc plus que trois élèves sur l’ensemble du RPI Saint-Michel pour maintenir cette cinquième classe à la rentrée prochaine.
« Cette fermeture est un non-sens »
« Tout le monde est conscient de cette fragilité des effectifs », relève l’inspectrice. Le RPI accueillant 33 élèves en maternelle, 56 en élémentaire à la rentrée prochaine, le retrait d’un emploi d’enseignement en maternelle a été prononcé. « La proposition de fermer une classe sur le site d’Ernolsheim-lès-Saverne s’est faite au regard de mes constats lors des visites dans les écoles et les classes, explique Maryse Zimmermann. Les locaux de l’école de Saint-Jean-Saverne sont plus propices à l’accueil des maternelles du RPI. »
Suite à cette annonce de fermeture de classe, le conseil municipal d’Ernolsheim s’est réuni : il a officiellement rejeté, à l’unanimité, le principe de cette fermeture et a approuvé une motion qui repose sur plusieurs arguments. Alfred Ingweiler les détaille : « Sur l’ensemble du RPI, les élèves d’Ernolsheim représentent 57 % des élèves (soit 51 sur 89). Cette fermeture est un non-sens, ce n’est pas logique de supprimer une classe dans la commune qui compte le plus d’élèves ». Il relève aussi, entre autres, que « la commune a investi environ 15 000 € ces deux dernières années dans les locaux de l’école (mise aux normes handicapées, sirène, portes anti-intrusion…) » et que « l’école, accessible de plain-pied, dispose d’une salle inoccupée, de deux cours de récréation, et d’un préau couvert ».
Une réunion publique lundi prochain
Par ailleurs, le maire indique que la fermeture de classe dans sa commune entraînerait « un surcoût au niveau du transport des élèves et l’embauche d’une personne accompagnatrice » ainsi que « l’isolement d’un enseignant ». « On ne tient pas compte de l’intérêt des enfants, reproche-t-il. On ne conteste pas la fermeture d’une classe, les chiffres sont là : le nombre d’élèves est en baisse. Mais on pourrait fermer une autre classe. » Précisant que les maires d’Eckartswiller et Saint-Jean-Saverne sont informés de sa position.
Une réunion publique aura donc lieu à ce sujet, lundi prochain, à 19 h, à la mairie. Une façon de mesurer l’ampleur de la contestation dans le village : « On essaye de mobiliser les parents, grands-parents et tous les citoyens d’Ernolsheim afin de connaître leur avis. »
De son côté, Maryse Zimmermann informe que « la carte scolaire peut être revue jusqu’à la fin de l’année scolaire voire à la rentrée si des élèves s’inscrivent durant les vacances d’été. C’est une procédure normale. Après, il faut être raisonnable. » Soulignant que le fonctionnement en RPI implique des notions de solidarité et de consensus entre élus dans ce genre de situation.
Agir maintenant
Reste que pour Alfred Ingweiler, il faut agir maintenant et ne pas attendre la deuxième réunion du CTSD en juin. En marge de la réunion publique, il envisage d’envoyer un courrier au directeur académique du Bas-Rhin afin « de le rencontrer pour pouvoir lui exposer de vive voix nos arguments et expliquer notre désaccord. »
(*) Regroupement pédagogique intercommunal, : 2 classes à Ernolsheim-lès-Saverne (petite/moyenne section maternelle et CE2/CM1), 2 classes à Saint-Jean-Saverne (grande section maternelle/CP et CM1/CM2) et 1 classe à Eckartswiller (CP/CE1).
Henri Wolff, maire de Saint-Jean-Saverne : « Depuis que je suis maire, soit 2001, je prône pour une école intercommunale pour le bien-être des enfants et des parents. Une école unique serait la solution, mais aujourd’hui nous ne sommes pas dans cette situation. Je peux comprendre la position du maire d’Ernolsheim et la position de l’inspectrice. Que l’on défende la pérennité d’une classe à Ernolsheim peut se comprendre, mais il faut aussi respecter la décision prise au niveau de l’Éducation nationale. Ma position est claire et non conflictuelle : il faut avoir une vision plus générale. Nos petits villages souffrent d’une perte démographique même si on essaye d’attirer de nouveaux habitants. À Saint-Jean, nous avons créé un nouveau lotissement et nous espérons l’arrivée d’enfants, mais pas dans l’immédiat. Certains espèrent qu’il y aura suffisamment d’élèves à la rentrée pour ne pas fermer une classe, mais je crois qu’il faut être réaliste. »
Jean-Jacques Jundt, maire d ’ Eckartswiller : « Il faut attendre. Peut être que d’ici juin il y aura de nouvelles inscriptions d’élèves pour la rentrée prochaine. Il faudra décider ensemble. On est un RPI, il faut raisonner de manière concertée par rapport à une situation imposée par l’Éducation nationale. Le maire peut décider de la fermeture d’une école mais pas d’une classe, cela relève de l’inspectrice de l’Éducation nationale, qui dit si elle ferme une classe et à quel endroit. » Relevant : « Si on sauve une classe cette année, le problème des effectifs se reposera l’an prochain : beaucoup d’élèves vont intégrer le collège. La situation est plus ou moins inéluctable au vu des règles de l’Éducation nationale ».180406_Fermeture_ClasseSituée au cœur de la commune, l’école d’Ernolsheim-lès-Saverne compte actuellement deux classes : une classe de petite et moyenne section maternelle et une classe de CE2/CM1. Photo DNA

 

Février 2018 : Carnaval Les enfants ont défilé
Extrait article DNA
C’est sous un temps splendide et une température presque estivale que les enfants accompagnés de leurs parents ont défilé à travers le village ce mercredi après-midi.
On a pu croiser de belles princesses, des pirates, des petits chats, des girafes, un cow-boy, Spidermann, Tortue Ninja, Tigrou, une sorcière, un cuisinier, un ingénieur de génie civile, Néfertiti et même un policier et bien d’autres personnages.
On a cherché, toute l’après-midi sans le trouver, l’homme invisible qui se cachait dans le défilé. Tout ce petit monde coloré s’est bien amusé à jeter des confettis multicolores tout le long du trajet.
Une parade : le goûter servi au club house du Frohnberg a été suivi d’une parade des enfants costumés, dans une ambiance de dance floor. Un jury, très attentif a choisi les plus beaux déguisements pour les récompenser. C’était une belle fête.
Et le travail de la commission fête du conseil municipal a étésalué, tout comme celui des bénévoles qui ne ménagent pas leurs efforts pour la réussite de cet événement, pour le plaisir des enfants et des adultes.180218_carnavalLa bonne humeur était de rigueur. Photo DNA

 

Février 2018 : Le nouveau défibrillateur en place
Extrait article DNA
Obsolescence oblige, il était en effet conseillé de remplacer le défibrillateur mis en place devant la mairie il y a environ cinq ans, plutôt que de le mettre à niveau.
Pour se familiariser avec l’appareil, le technicien du fournisseur s’est déplacé pour faire une démonstration à la quinzaine de personnes qui avait répondu à l’invitation de la municipalité.
Outre la démonstration, l’opérateur a insisté sur les consignes de base et la conduite à tenir quand on est en présence d’une personne qui ne respire plus.
« Nous nous attendions à un peu plus de monde », déclare Michèle Muller, adjointe en charge du dossier.
Et de rappeler que près de quarante personnes ont suivi la formation PSC1 depuis que la décision avait été prise par la municipalité de financer cette formation ouverte dans un premier temps aux bénévoles des associations et maintenant à tous les résidents du village180206_defibrilateurIls se sont familiarisés avec l’utilisation du défibrillateur. Photo DNA 

 

Janvier 2018 : Conférence L’incorporation de force en Alsace-Moselle, « un crime »
Extrait article DNA
Pour sa première animation de l’année, la bibliothèque municipale avait choisi un sujet grave chargé d’histoire et de drames notamment pour les Alsaciens et les Mosellans.
Angélique Callegher et son équipe avaient invité Bernard Linder pour tenir une conférence sur le « crime de l’incorporation de force en Alsace-Moselle ».
Un sujet qui a attiré une cinquantaine de personnes dans la salle du conseil municipal de la mairie.
Elles ont été accueillies par Alfred Ingweiler, maire, qui avant de donner la parole au conférencier a évoqué, non sans une certaine émotion son oncle Émile disparu.
Il s’était appuyé sur une de ses lettres écrite en juin 1944. « L’inquiétude, l’impuissance, l’espoir que la guerre se termine, l’espoir de revenir, tout y est pour comprendre la détresse de ces personnes déplacées loin des leurs, sans compter la souffrance de ceux-ci qui les ont attendues, en vain », s’est-il exprimé.
Bernard Linder a alors enchaîné. Il a commencé par l’histoire, en rappelant tout ce qui s’était passé avant la Seconde Guerre mondiale et comment celle-ci a débuté.
Il a ensuite démontré la force de propagande dont les Allemands avaient usé pour en venir au décret funeste du gauleiter Wagner.
Ce décret du 25 août 1942, contraire aux règles du droit international, décidait l’enrôlement des Alsaciens quelques jours seulement après celui d’un certain Burckel qui vouait le même sort aux Mosellans. Il a insisté sur le système de coercition des nazis pour laisser très peu de choix aux classes concernées (Sippenhaft).
30 000 décédés
La seconde partie de son intervention était consacrée à la vie ou plutôt à la survie des malgré-nous en captivité et notamment ceux qui étaient prisonniers à Tambov. Puis des retours, enfin pour ceux qui sont revenus, car 30 000 y ont perdu la vie, 10 000 portés disparus.
Pour conclure, Bernard Linder a répété, relayé par le maire, combien il était important de rappeler à la mémoire de tous et particulièrement des jeunes ce drame, ce crime dont ont été victimes les Alsaciens et les Mosellans.
Le Souvenir français dont il est le vice-président s’y attache jour après jour.180119_Conference_Malgre_NousL’assemblée était particulièrement attentive. Photo DNA

 

Janvier 2018 : Au Frohnberg Un obus américain mis au jour
Extrait article DNA
Un objet trouvé, oui, mais pas n’importe lequel : il s’agissait d’un obus américain qu’Étienne Vollmar a mis au jour sur la colline du Frohnberg.
On peut dire que le hasard fait parfois bien les choses. C’est en effet Étienne Vollmar qui a eu la pioche heureuse si l’on peut dire.
Il faut rappeler qu’Étienne est un passionné du village et de l’histoire d’Ernolsheim. Cette trouvaille lui permet de rappeler des souvenirs, pas les siens, mais ceux appartenant à des villageois qui étaient jeunes durant la Seconde Guerre mondiale.
Un camp de maintenance
« Après la Libération, fin 1944, les Américains avaient installé un camp de maintenance sur la colline du Gallgenberg (à la hauteur de l’actuel pont sur la D 219 qui enjambe l’autoroute). Ce camp leur permettait de réparer, de régler et d’essayer leur artillerie.
Le Frohnberg en face fut une excellente cible. On y installait quelques chars récupérés des Allemands et pan ! » indique Étienne.
Mais ce dernier a aussi eu les bons réflexes. Il a laissé l’engin sur place et l’a légèrement recouvert avant de prévenir la mairie qui a pris le relais en passant par la gendarmerie, puis le service de déminage.
Un munition de 76,2 mm
Gérald et Luc, employés de ce service, sont venus récupérer l’engin en présence d’Étienne et du maire Alfred Ingweiler.
« Il s’agit d’un obus américain de semi-rupture de 76,2 mm. Pour qu’il y ait explosion, il faut un obstacle dur et résistant, sinon l’obus s’enfonce dans le sol et c’est d’ailleurs pour cela qu’il est intact.
Il convient d’être prudent et de faire comme M. Vollmar a fait », commente l’artificier.180118_Obus_AmericainÉtienne Vollmar a prévenu les autorités suite à sa découverte. Photo DNA

 

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